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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 20:39

link http://youtu.be/zzUPuUE3dtE

 

Alexandre JOLLIEN est un philosophe suisse. Personne handicapée, il tire sa philosophie du quotidien et tente d'atteindre la philosophie de la joie.

 

 

 

Par ali-net - Publié dans : spiritualité
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Samedi 18 juin 2011 6 18 /06 /Juin /2011 14:09

Beau texte à méditer de SENG - TSAN (3ème partiarche Zen de Chine)


L'Esprit Unifié

La Grande voie ne présente aucune difficulté 
à ceux qui ne sont pas attachés aux préférences.
En dehors de tout jugement de bien et de mal, 
tout devient clair et non déguisé
Fais cependant la plus petite des distinctions, et le paradis
et la terre s'en retrouvent infiniment séparés.
Tu aimerais voir la vérité,
alors ne nourris aucune opinion favorable ou défavorable que ce soit.
Eriger ce qui te plait face à ce qui ne te plait pas
est la maladie dont l'esprit est atteint.
Quand le sens profond des choses est incompris,
la paix essentielle de l'esprit s'en retrouve perturbée inutilement.

La voie est parfaite comme l'espace immense
où rien ne manque et rien n'est en excès. 
En effet, c'est parce que nous choisissons 
d'accepter ou de rejeter
que nous ne voyons pas la vraie nature des choses. 
Ne cohabite ni avec les enchevêtrements des choses extérieures
ni avec les sentiments de vide intérieur. 
Sois serein dans l'unité des choses et de telles vues erronées 
disparaitront d'elles même.
lorsque tu essaies de mettre fin à l'activité pour parvenir à l'inactivité, ton effort lui-même te remplit d'activité
Tant que tu penches pour un extrême ou pour un autre, tu ne connais jamais l'unité.
Ceux qui ne vivent pas dans l'unité ne réussissent ni dans l'activité, ni dans la passivité et échouent
autant par l'affirmation que par la négation.
Nier la vérité des choses est passer à côté de leur réalité.
En proclamer la vacuité est ignorer leur réalité.
Plus tu en parles et plus tu y penses, plus tu t'éloignes de la vérité.
Cesse de parler et de penser
et plus rien ne te sera impossible à connaître. 
       
Ne te mets pas en quête de la vérité. 
Cesse seulement de chérir les opinions.
Ne demeure pas dans l'état duel. 
Evite soigneusement de telles recherches. 

S'il subsiste ne serait-ce qu'une trace de ceci ou de cela, 
de bien ou de mal, alors l'essence, l'esprit se perd dans la confusion.
Bien que toutes les dualités viennent de l'un, 
ne sois nullement lié, même à ce un.

Quand sur la voie, l'esprit existe libre du trouble,
rien au monde ne peut offenser, 
       
Lorsque ne s'élève aucune pensée séparatrice,
 l'ancienne existence mentale prend fin. 
       

les choses sont des objets en raison du sujet (pensée).
La pensée (sujet) est ainsi en raison des choses (objets).
Comprends la relativité de ces deux 
ainsi que la réalité fondamentale, l'unité du vide. 
Dans ce vide, ces deux sont inséparables,
 et chacun contient en lui-même le monde entier.

Si tu ne discrimines pas entre grossier et fin, 
tu ne seras tenté ni par le préjugé ni par l'opinion.
       

Le moindre lien à l'idée de l'éveil est égarement.

Laisse simplement les choses être telles qu'elles sont et il n'y aura ni aller, ni venir. Obéis à la nature des choses, ta propre nature, et tu avanceras librement et sans encombre.

 

Quand la pensée est asservie, la vérité se cache, car tout semble trouble et obscur, de plus, l'habitude pesante de juger apporte mécontentement et lassitude. Quel bénéfice y a-t-il à tirer des distinctions et des séparations ?

 

tu aimerais te mouvoir sur la voie unique, n'aies aucune antipathie, même pour le monde des sens et des idées. En fait, les accepter entièrement est identique à l'éveil véritable. 

L'homme sage ne vise aucun but, mais l'homme bête s'entrave lui-même. 

Un seul dharma existe, pas plusieurs. Les différenciations naissent des besoins qu'a l'ignorant de se relier. La recherche de l'esprit par l'esprit est la plus grande des erreurs. 

Repos et agitation viennent de l'illusion. Avec l'illumination n'existent ni attirance, ni aversion. Les dualités sont toutes des inférences de l'ignorance. Elles sont comme des rêves ou des fleurs qui flottent dans l'air : folie que d'essayer de s'en saisir. Gain et perte, bien et mal, de telles pensées doivent être en fin de compte immédiatement abolies. 

 

Si l'esprit ne fait pas de séparations, les dix mille choses sont telles qu'elles sont, d'une seule essence.

 Comprendre le mystère de cette essence-une c'est être libéré de tous les enchevêtrements. Voir toutes choses de façon égale, c'est atteindre l'essence-soi intemporelle. 

Aucunes comparaisons ni analogies ne sont possibles dans cet état sans cause ni relation. Considère le mouvement comme étant stationnaire et l'immobilité comme étant en mouvement. 

Mouvement et immobilité disparaissent ensemble. Lorsque de telles dualités prennent fin, l'unité elle-même ne peut exister. 

Aucune loi, ni description ne s'appliquent à cette finalité ultime. 

Pour l'esprit unifié en accord avec la voie tous les efforts centrés sur soi cessent. Doutes et indécisions s'évanouissent, alors la vie dans la foi véritable devient possible. D'un seul coup nous sommes libérés de l'asservissement. Rien ne s'accroche à nous et nous n'agrippons rien. Tout est vide, clair, éclairé de soi-même, sans que ne s'exerce la puissance de l'esprit. Ici, pensée, sentiment, savoir et imagination sont sans valeur. 

 

Ne gaspille pas de temps sur les doutes et les débats qui n'ont rien à voir avec l'illumination. Une chose, toutes choses : vis parmi elles et mêles-toi à elles sans distinction. 

La vie dans cette réalisation ne connaît aucune inquiétude quant à la non-perfection. Vivre dans cette foi est la route de la non-dualité car le non-duel fait un avec l'esprit confiant.

Mots ! La voie dépasse le langage, Car en elle, ni hier, ni demain, ni aujourd'hui.

 



 
Par ali-net - Publié dans : spiritualité
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Dimanche 12 juin 2011 7 12 /06 /Juin /2011 13:17

 

L'envol d'une âme

Mère, sèche tes pleurs, ton enfant te regarde !
Relevé ton beau front alourdi de douleur
Un souffle autour de toi se complaît et s'attarde.
C'est mon Ame qui cherche à consoler ton coeur.

Je viens faire cesser ce mensonge terrible
De la mort que l'on veut allier au néant.
Et malgré qu'à tes yeux je demeure invisible,
Je te clame bien haut : "Mère. je suis vivant !"

Mère, écoute ma voix, que ton chagrin s'apaise.
Je suis à tes côtés, je suis à tes genoux,
Je caresse ta main et tendrement je baise
Les fils blancs que je vois dans tes cheveux si doux.

J'accours lorsque je sens que ta marche défaille
N'ayant pas oublié mon rôle de soutien,
Pénètre de fierté, je te prends par la taille
Jusqu'à ce que ton pas se règle sur le mien.

Et je quête en retour sur ta face pâlie
Un sourire éclairé de lumière et d'espoir.
L'admirable rayon que jadis en ma vie
J'ai tant de fois senti sur mon berceau le soir.

Mère, n'accuse pas la divine puissance
Qui t'a repris le fruit, l'objet de ton amour,
Car, pour moi, cette mort fut une renaissance
Une grande envolée au bienheureux séjour.

J'ai quitté sans effort mon humaine dépouille
Qui me semble aujourd'hui quelque sombre cachot
J'ai délaissé le corps que la souffrance fouille
Et mon âme est partie au gré du divin flot.

Mère. il n'est point de mots, de terrestres images
Dignes de reproduire avec fidélité
Le grandiose aspect des célestes rivages
Vers lesquels, doucement, je fus comme emporté.

Ebloui, j'atteignis un splendide domaine
Où règne sans mélange un bonheur infini
Et je goûtais enfin cette paix souveraine
Réservée aux élus du royaume béni.

Que sont pour ton enfant, ô ma bien tendre mère
Les factices plaisirs, les frêles sentiments,
Et même les beautés que renferme la terre
Auprès des éternels et divins agréments ?

Rapide et plus léger que la vive hirondelle,
Je sillonne l'espace et ses champs lumineux
Où mon regard doté d'une acuité nouvelle
Découvre avec émoi des tableaux radieux.

J'évolue à loisir parmi l'oeuvre divine.
A travers les splendeurs de la création
Où la force de Dieu se ressent, se devine,
Et vous oblige à vivre en admiration.

A chacun de mes pas quelque soleil se lève
Sur des mondes nouveaux et des humanités ;
Je franchis des torrents, des montagnes dé rêve,
De magnifiques forêts, des fleuves enchantés.

J'erre et. parfois. je muse en de fraîches vallées
Où cascadent des eaux du cristal le plus pur.
Et je vois se former d'augustes assemblées
D'êtres éblouissants de blancheur et d azur.

Enivré, je perçois d'étranges harmonies
Qui prennent quelquefois un gigantesque essor.
J'écoute avec ferveur de douces mélodies.
D'aériens concerts chantés par des voix d'or.

Le front de ton enfant chaque jour se couronne
De rosés et de lys, de merveilleuses fleurs,
Et l'odorant bouquet que ma main emprisonne.
Je l'ai cueilli pour toi dans ces lieux enchanteurs.

Aussi je ne veux plus te voir verser de larmes.
Ecoute ma prière, écoute mon appel,
Chasse le doute affreux, les horribles alarmes,
Le Seigneur a pitié du chagrin maternel.

Prie et tu sentiras ma réelle présence,
Dieu ne sépare pas les cœurs unis d'amour.
Souris, mère chérie, à la grande espérance
De retrouver ton fils bien plus beau que le jour.

Tu ne peux plus pleurer, puisque je m'émerveille
Et que l'on m'a permis de te montrer le port.
Le céleste séjour d'où, vigilant, je veille
Sur les jours de ta vie et l'instant de ta mort.

Car, lorsque sonnera cette heure magnifique,
Tu me verras debout, tel un ange vainqueur,
Et mes bras te feront un superbe portique
Pour entrer avec moi dans l'éternel bonheur !



Suzanne Misset-Hopes
Par ali-net
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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 11:06

Bien sûr que je souhaite rencontrer l'âme soeur mais avant qu'elle arrive il faut que je sois prête à la recevoir. J'ai tant de progrès à faire pour cela. Je ne suis pas seule aujourd'hui. Je suis un entrainement pour m'améliorer afin d'être prête le jour J.

 

Le Jour Viendra

de Gerald de Palma

 

L'Eden, je le vois en toi
Je peine, sur mon chemin de croix
Même si je défie les lois
Le jeu en vaut la chandelle
Du moins je crois

Pour toi j'essaye
D'être toujours meilleur que moi
Pour toi j'essaye
D'être prêt quand le jour viendra

La scène d'ici je la vois
La reine, et à côté son roi
J'aime imaginer tout ça
A défaut de pouvoir
Le toucher du doigt

Si dur, mon entraînement
Si dur, d'attendre si longtemps
Et même si je m'améliore
Je redoute de plus en plus un coup du sort

Pour toi j'essaye
D'être toujours meilleur que moi
Pour toi j'essaye
D'être prêt quand le jour viendra

Le présent, non n'a pas d'importance pour moi
Seul compte le moment
Où tu seras contre moi
Où je serais dans tes draps 

Par ali-net - Publié dans : musique
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Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 20:04

Et voila un extrait du nouvel album de Véronique Sanson qui sortira au mois d'octobre.

Je suis contente de voir qu'il y a un point de vue positif. Cette musique donne la pattate, c'est une salsa. 

 

Par ali-net - Publié dans : musique
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